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Rise of Cultures
Rise of Cultures
4.4 (742 votes)
Éditeur Innogames
Date de sortie 17 février 2021

Rise of Cultures vous confie un lopin de terre de l’âge de pierre avec une consigne simple : bâtir un empire. Entre César, Cléopâtre, combats PvE, commerce d’alliance et villes à faire grandir, les joueurs patients auront de quoi s’occuper.

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Verdict

Un coup, vous placez des sites culturels pour doper votre production. Le suivant, vous combattez aux côtés de César ou troquez du bronze contre de la laine avec votre alliance. Rise of Cultures est un city-builder free-to-play malin, riche en époques historiques, recherche, exploration et combats PvE. Les délais de recrutement s’étirent et les ères avancées se corsent, mais les bâtisseurs patients y trouveront un empire très satisfaisant à élever depuis l’âge de pierre.

Points forts

  • Faire grandir de modestes huttes de l’âge de pierre en vastes cités à travers les cultures historiques
  • Des agencements malins où les sites culturels dopent vos bâtiments de production les plus sollicités
  • Des combats PvE en temps réel tactiques aux côtés de César, où le spam d’unités ne suffit pas
  • Commerce d’alliance, coopération, recherche et exploration occupent savoureusement chaque recoin de l’empire

Inconvénients

  • De longs délais de recrutement, parfois 30 à 60 minutes entre deux combats
  • Un pic de difficulté entre la troisième et la cinquième ère, qui exige de la patience
  • Des quêtes de bonheur maximal tatillonnes qui transforment votre ville bien rangée en jeu des chaises musicales

Test de Rise of Cultures

Présentation de Rise of Cultures

Rise of Cultures transforme l’essor des civilisations en un city-builder haut en couleur.

Rise of Cultures fait de l’histoire un immense jeu de construction. Vous bâtissez plusieurs villes, débloquez des cultures et croisez des figures célèbres. Votre empire part de l’âge de pierre et poursuit son chemin à travers les époques. InnoGames a lancé ce jeu de stratégie free-to-play le 17 février 2021. Il est disponible sur iOS, Android et navigateur.

C’est avant tout un city-builder et un jeu de gestion. Vous placez vos bâtiments, équilibrez votre production et recherchez des technologies. Vous explorez aussi les territoires et échangez des marchandises. Le multijoueur privilégie les alliances, le chat, le commerce et la coopération. Les combats, eux, prennent la forme de batailles PvE tactiques. Un partage idéal pour qui veut des voisins, sans les voir démolir son toit tous les mardis.

Le thème historique donne un vrai élan à l’ensemble. César participe aux batailles. Cléopâtre vous ouvre aux traditions égyptiennes. Einstein accompagne les avancées scientifiques des ères plus tardives. L’histoire est servie avec un large sourire, pas comme dans un manuel scolaire. Chaque nouvelle culture devient donc une destination très tentante.

Gameplay et boucle de gameplay de Rise of Cultures

La boucle de gameplay mêle agencement urbain réfléchi, gestion de la production, recherche, exploration, commerce et combats PvE en temps réel. Lors d’un passage rapide, on récolte les productions terminées. Puis on décide des besoins de la ville. On améliore des bâtiments, on fait avancer la recherche et on prépare ses troupes. Si le bronze s’entasse tandis que la laine manque, commercer avec un autre joueur permet à la machine impériale de continuer à cliqueter.

Vos rues font aussi partie de la stratégie

Les sites culturels font de l'agencement de la ville un élément concret de la gestion de la production.

Le placement compte, car les sites culturels peuvent améliorer les bâtiments de production voisins. La décoration devient donc un outil pratique. Placez le bonus culturel près de ce qui compte le plus à l'instant T. Puis remodelez le quartier quand vos priorités changent. Les meilleurs plans de ville ressemblent davantage à des schémas vivants de votre économie qu'à de jolies rangées de maisons bien sages.

Une petite irritation se cache toutefois dans cette idée. Des avis sur Google Play reprochent aux quêtes exigeant un bonheur maximal de vous forcer à déplacer les sites culturels et les bâtiments alentour, provisoirement, avant de tout remettre à sa place. C'est une corvée de micromanagement assez tatillonne. Le bonus culturel donne malgré tout un vrai sens aux choix d'agencement. Et voir les bâtiments évoluer au fil des époques récompense agréablement tous ces remaniements municipaux.

Les batailles ne se gagnent pas à la pelle d’unités

Les batailles PvE en temps réel récompensent la préparation et l’emploi tactique des troupes entraînées.

Le combat prend la forme d’un PvE stratégique, avec des mécaniques en temps réel. Il repose sur l’entraînement des troupes et la recherche militaire. Vous explorez la carte du monde, étendez votre influence et croisez au passage quelques figures historiques. Les avis de la communauté saluent surtout des affrontements qui demandent un minimum de stratégie, plutôt que de récompenser un simple spam d’unités.

Le vrai point de pression, ce sont les délais de recrutement. Des avis sur Google Play signalent des attentes de 30 à 60 minutes entre deux batailles. Si le combat est votre attraction principale, le rythme en prend un coup. En revanche, considérez les affrontements comme une branche d’une routine plus vaste, et cette pause sert à construire, chercher et commercer. Un autre coin de l’empire réclame toujours votre attention, sans doute en vous agitant une facture de laine sous le nez.

Rise of Cultures est-il pay-to-win ?

Rise of Cultures relève davantage du payer pour accélérer que du pay-to-win : les achats optionnels réduisent les temps d’attente, sans remplacer la planification ni la stratégie PvE. InnoGames affirme que le jeu est un free-to-play sans restriction, avec des achats intégrés. Aucun classement compétitif documenté ne permet à une baleine d’acheter le droit d’écraser tout le monde. Les affrontements principaux relèvent en outre du PvE.

Le vrai reproche concerne plutôt le time-gating. Selon les avis de joueurs, la production peut ralentir brutalement. Payer devient alors tentant quand les tâches s’éternisent. Les longs délais de recrutement mettent la même pression sur les combats. Si tu comptes enchaîner batailles et améliorations pendant des heures, cela peut ressembler à une barrière de paiement discrète.

Les joueurs patients disposent néanmoins d’une voie F2P tout à fait viable. Lance tes productions en file d’attente. Place les bonus culturels là où ils comptent le plus. Échange les marchandises manquantes. Puis laisse plusieurs rouages de ta ville avancer en même temps. Dépenser achète du rythme, pas la victoire. La planification reste le cœur du jeu. Si tu aimes passer voir ton empire quelques fois par jour, le modèle free-to-play s’accorde plutôt bien à cette routine.

Progression et jeu sur le long terme dans Rise of Cultures

Sur la durée, l’accroche consiste à voir d’humbles colonies devenir un empire de plusieurs villes, chaque époque apportant de nouvelles cultures, technologies, constructions et parcelles de territoire. La progression repose autant sur la gestion économique que sur les victoires en PvE. L’expansion se joue donc sur le plan de la ville comme dans la campagne qui l’entoure.

Chaque époque redessine l’horizon

Les bâtiments évoluent visiblement avec la civilisation. C’est un détail que les avis de la communauté citent souvent parmi les plus gratifiants. La recherche fait avancer la frise historique. Les nouvelles cultures et les personnages célèbres évitent aussi que l’aventure ne se résume à une interminable file d’améliorations. Les événements réguliers et les mises à jour ajoutent encore du contenu. InnoGames continue d’ailleurs de développer de nouvelles ères, jusqu’à 1100 apr. J.-C.

La montée en puissance se resserre toutefois. Un avis Google Play juge les troisième à cinquième ères particulièrement difficiles. D’autres joueurs constatent que la progression ralentit vite lorsqu’ils refusent les achats répétés. Le bon réflexe consiste à ne pas se précipiter. Donne la priorité à la production qui bloque ton avancée. Place les sites culturels près de ces bâtiments. Entretiens tes relations commerciales. Et fais avancer la recherche pendant que les troupes se recrutent.

Ce rythme mesuré est précisément l’intérêt du jeu. Rise of Cultures fonctionne mieux comme un projet d’empire au long cours. Tu y reviens pour le prochain bâtiment, la prochaine technologie, le prochain échange ou le prochain bout de carte. Une amélioration de plus devient une ère de plus. Et, soudain, César attend ses ordres de marche.

Rise of Cultures vaut-il le coup ?

Rise of Cultures se recommande sans hésiter aux amateurs patients de city-builders qui cherchent des aménagements qui comptent, une progression historique, du commerce d’alliance et des batailles intégrées à la boucle de gameplay habituelle. Sa meilleure idée consiste à donner un rôle à chaque rouage de l’empire. Les sites culturels améliorent la production. La recherche ouvre la voie. Le commerce comble les trous de l’économie. Les combats PvE transforment la préparation en expansion.

Tu vas adorer si réagencer tes quartiers et prévoir les ressources de demain te paraît réjouissant. Passe ton chemin si les longs délais te donnent envie de sortir le bélier. Pour tous les autres, l’accès free-to-play offre une excellente excuse pour revendiquer un carré de terre de l’âge de pierre et lui apprendre les rudiments de l’architecture.

FAQ

FAQ

Oui, Rise of Cultures est free-to-play sur iOS, Android et navigateur. Vous pouvez bâtir plusieurs villes, rechercher des technologies, commercer avec des alliances et mener des combats PvE stratégiques sans prix d’entrée. Des achats intégrés restent proposés. Les bâtisseurs patients sentiront donc davantage les minuteurs que les joueurs qui dépensent. Cela dit, l’ascension de l’âge de pierre à l’empire vous laisse déjà largement de quoi construire sans payer.

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